STAYER -FR : Le blog 100 % demi-fond et derny

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LES FRANCE 2014 DE DEMI-FOND A SQY : LES RESULTATS

SAINT-QUENTIN EN YVELINES 2014

«  Un championnat tout à fait Clère » (*)

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Vendredi 3 Octobre 2014

C’est un jour « spécial » pour notre cher demi-fond, que celui qui le voit sortir de près d’un quart de siècle de purgatoire, et réintégrer enfin la famille du cyclisme. Et comme s’il fallait ajouter à la charge émotionnelle de l'évènement, ce « retour à la maison » s’accomplit au siège même de la Fédération Française de Cyclisme, dans ce vélodrome couvert si longtemps attendu !

 

Mais il s’agit d’un retour sous conditions, on ne tarde pas à le comprendre, à peine poussées les portes du vélodrome. Là,  on s’y inquiète du fait que nos motos pourraient abimer la piste. Facile pour Marc Pacheco, transformé pour l’occasion en avocat, de démontrer que le couple coureur / entraîneur apporte moins de contraintes à la structure de la piste que ne le ferait par exemple un peloton compact dans une course aux points … Bravo, Maître !

 

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Rassurer sur le caractère loyal et conséquent des entraîneurs, assurer que les mœurs de la spécialité ont bien changé depuis les années sombres …

Rassurer donc. Et assurer. Telle seront les missions des entraîneurs et coureurs durant ces deux journées où ils occuperont la piste du vélodrome national. J’aimerais à ce moment- là être certain que chacun ait bien mesuré les enjeux liés à ce championnat de France.

 Inutile de préciser que la pression est donc  maximale en ce vendredi, au diapason de l’honneur qui est fait aux coureurs et entraîneurs de pouvoir rouler sur ce bijou, confié à leurs bons soins par le Président David Lappartient, qui restera donc celui qui aura osé braver les préjugés et les craintes, permettant ainsi à l’une des plus vieilles spécialités du cyclisme de retrouver sa juste place. Pour mieux sanctifier la chose, notre parc à motos aura même les honneurs de sa visite et de celle du Secrétaire d’Etat à la Jeunesse et aux Sports, Thierry Braillard.

 

Alea jacta est … le sort de la spécialité est désormais entre les mains de ses vingt - deux acteurs.

 

Dès le « warm-up » de l’après-midi, deux coureurs crèvent l’écran : Alexandre Paccalet, dont l’abattage  sur le bois se révèle impressionnant, et Benoît Daeninck, qui déroule avec désinvolture.    

 

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Pour ce qui concerne la piste et son rendement, c’est un concert d’éloges à la descente des machines. L’entraîneur Michel Buffet traduit la pensée de tous en déclarant : « C’est un plaisir de rouler là-dessus ! »

 

Pourtant, un peu plus loin, le vétéran Martial Kneisky tempère, dubitatif : « Ca va être physique … Il va y avoir des surprises … Demain, pour la finale, il y aura une cartouche, et une seule, à tirer … »

Eh oui, rouleau à 1m20  et 66x16 obligent, ce championnat 2014 sera forcément [là aussi] du genre « spécial ».

La première série ? Elle ne sera pas  forcément des plus enthousiasmantes. Trente kilomètres et moins d’une demi-heure plus tard, l’accès à la grande finale est barré à l’inusable Martial Kneisky : une première pour sa  sept - cent - trente - deuxième participation au championnat national (Martial, n’oublie pas de me donner le nombre exact, au fait). Au cours de cette partie de poker menteur, il n’aura pas échappé  - même au plus épais des observateurs de bord de piste - qu’Alexandre Paccalet et Benoît Daeninck n’ont pas "lâché les chevaux", loin s’en faut. Derrière eux, on se réjouit du niveau des prestations fournies par Guillaume Brasseur et Christopher Gamez, deux néophytes (ou pas loin de l’être) du genre prometteur.

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La deuxième série, disputée sur un rythme un peu moins élevé, se révèlera plus animée. Bien sûr, la retenue d’Emilien Clère et d’Antoine Gaudillat apparait  aussi visible que la présence d’un lamantin dans une kitchenette (ne me demandez surtout pas où je vais chercher mes comparaisons, ça m'inquièterait  à mon sujet )

 

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La course, c’est l’équipage Kevin Fouache / Lionel Guilbaud qui va l'emballer prestement derrière les deux sus-nommés. Et quand je dis « derrière », je m’égare un peu, car c’est aux avant-postes, trente tours durant, qu’ils vont brouiller les cartes ( je ne peux pas dire les pistes, puisqu’ils roulent dessus (on applaudit la pirouette s.v.p) ), pour finalement ne céder qu’un tour au terme d’une virée tout à fait réjouissante. Derrière ces trois-là, un énigmatique François Lamiraud, au style toujours aussi séduisant, semble cacher son jeu. Ou alors, s’il ne le cache pas, il le cache bien (vous me suivez ?)

Hélas, et cela me déchire les entrailles de devoir l’écrire, l’épatant Hugo Rouland se verra écarté de la finale, alors qu’il n’aura eu de cesse de démontrer une combativité hors de pair, et des facultés de récupération du même métal (amortir trois attaques comme il l’a fait, et repartir de plus belle pour « taper dedans » encore, ça force le respect) Pour lui, l’accès à la grande finale se sera révélé aussi difficile que peut l’être celui à la seule buvette du vélodrome ( j’ai essayé, je peux en parler … )

 

 A l’issue de cette journée riche en enseignements, force est de convenir que les épreuves se sont déroulées à la satisfaction de tous. Les préventions et les appréhensions semblent dissipées. Croisons les doigts et « pourvu que ça dourre … », si l’on veut revoir du derrière moto lors du prochain championnat. Un seul regret : constater que le demi-fond sera la dernière épreuve au programme de la journée. Ce satané usage qui consiste à placer le demi-fond en queue de programme me tape toujours un peu sur les nerfs (excusez-moi pour cette bouffée de colère ; je me reprends )

 

Samedi 4 Octobre 2014

Si, comme moi, après avoir passé avec succès les multiples barrages de sécurité et contrôles d’identité (je sais, j’ai une tendance à l’exagération, je n’y peux rien, c’est pathologique)  vous vous étiez installé en tribune, vous auriez vu notre Benoît Daeninck, sur le coup des dix-sept heures, s’aligner avec l’équipe de Picardie pour la finale de la poursuite par équipes ! Je sais, il est capable de tout,  le grand Benoît, mais quand même, lorsque  je le vois quelques instants plus tard au protocole, avec dans les jambes une poursuite courue en 4’09’’, je m’inquiète un brin pour sa prestation de tout à l’heure …

Le temps d’entreprendre encore une fois le siège de la buvette (si quelqu’un pouvait donner un coup de main à la seule et unique serveuse … je ne sais pas, je lance l’idée) et voici qu’arrive l’heure de la petite finale. Là, c’est du cousu-main pour Hugo Rouland. Ce garçon, je le vois grand comme un soleil pour les futures éditions. Il a toutes les qualités du stayer : la « caisse », le pouvoir d’accélération, le style, la faculté de vite récupérer des attaques (pour le virement,  je te joins un R.I.B, Hugo)    Dans le tour du coureur lyonnais,   les Dijonnais Mickael Lazare et Jérôme Brinseaux montrent un bien meilleur visage que la veille, et ça fait plaisir,   tandis que Martial Kneisky en finit avec son mille trois cent soixante - quinzième championnat (je ne sais plus … Martial, c’est bien ça ?)

 

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... Et voici venu le temps de la Grande Finale. C’est curieux, mais je trouve que l’ambiance de ce millésime 2014 est « spéciale » ( ça fait bien trois fois que je le place : c’est le mot du jour, vous l’aurez compris ) Une tension bizarre, une qualité de silence particulière, trament ce moment vaguement irréel (non, je ne suis pas la proie de vapeurs, vous fichez pas de moi svp )

 

Au moment même où le starter va libérer les énergies, et alors que le Parisien Gamez s’élance vivement de sa pole-position, un tsunami va déferler sur le

 

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vélodrome. Parti de la quatrième position, Emilien Clère effectue un départ supersonique. Moment hallucinant que celui qui le voit déborder un Benoît Daeninck pourtant sur ses gardes mais qui n’en peut mais. Le sage Martial Knesiky nous avait dit hier, en aparté : «   …  une cartouche, une seule … » Mais là, Emilien Clère et François Toscano ont carrément sorti le pain de dynamite !

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La course, menée  un temps  à 80 km/h compteur, tourne au bras de fer paroxystique. Benoît Daeninck, débordé  tout à l’heure par l’ouragan Clère, reprend maintenant ses esprits, et rapplique plein gaz,drivé par un Raymond Persyn rageur,  sur les deux fous furieux qui ont enflammé la course. C’est un pur moment de grand sport, qui va se prolonger vingt tours durant, Daeninck /  Persyn butant  en permanence sur le mur invisible des vingt petits mètres qui les sépare de Clère / Toscano.

On nous avait averti qu’avec le rouleau à 1m20 et le 66x16, il ne fallait pas espérer des vertiges de vitesse, ni s’attendre à des prodigalités de spectacle.  Quoiqu’il en soit, en ce samedi  soir, sur le plancher du vélodrome national, on est davantage au Madison Square Garden qu’à la Fête à Neu-Neu : c’est du brutal, du raide, qui nous est servi, et copieusement encore ... et ce sont nos huit finalistes qui régalent !

 Derrière le couple infernal, campent en embuscade Alexandre Paccalet et Marc Pacheco, et, à la lisière du demi-tour, un impeccable Antoine Gaudillat, posté en sentinelle.

 

 

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Et puis … il fallait bien que « ça pète »,  à un moment ou à un autre.  Le champion sortant n’en finissait plus de buter sur les hommes de tête ... alors, il décolle une première fois, puis une deuxième ... Soudain, il paraît au bord de l’asphyxie … avant de "décrocher" un peu plus loin, irrémédiablement cette fois. Le fauve est blessé. Quelques tours plus tard, il ne pourra plus rien quand l’équipage Clère / Toscano  le passera en coup de vent.  Encore quelques tours de misère, et Benoît Daeninck abandonnera, visiblement très éprouvé. Salut champion !

 

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Le champ de bataille est encore fumant de cette entame explosive lorsque l’on se rend compte, incrédule, qu’il reste tout de même la bagatelle de cent soixante-dix tours à se goinfrer, et que deux concurrents seulement  restent en lice pour le titre : Emilien Clère et Alexandre Paccalet ! ... même si l’équipage Gaudillat / Gaudillat paraît toujours constituer une menace sérieuse pour l’un ou l’autre. 

On a à peine le temps de déplorer la sortie du sortant ( pas mal, hein ? )  que Kevin Fouache, dont la course nous avait tant emballé la veille, est sommé de quitter la ronde. Il a été doublé pour la cinquième fois : exit, donc. Dixit les commissaires. Tu parles d’un motif ! Il ne gênait en rien le déroulement de la course, était largement à la hauteur des débats, et, dérision suprême, ils seront quelques-uns une demi-heure plus tard à émarger à cinq tours et davantage ! Pas même défrayés par leur comité, tricards de classement pour la  Grande Finale, ils auront subi la double peine, et gagné le droit de la trouver saumâtre …

 

Sur ces entrefaites, le cap de la mi-course est passé, avalé à 66,300 km/h.

Pendant ce temps, le bras de fer Clère / Paccalet se prolonge au fil des tours qui passent.  Mais plus de ménage à trois cette fois, car Antoine Gaudillat, qui plafonnait depuis un  moment, est entré  pour un bon moment « dans le dur ».

 

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Quelques tours encore, et   ses deux adversaires disparaitront de son écran radar.  Derrière, quid de François Lamiraud, qui, tout à l’heure sur la ligne de départ, figurait encore un joker tout à fait présentable ? Il paraît comme absent,  accumulant les tours de retard ... mais avec élégance, toujours ! Le Parisien Christopher Gamez, lui, n’en finit pas de nous étonner par ses séquences d’accélérations rageuses, suivies de larges temps apparemment morts. Mine de rien, il se construit une quatrième place inespérée.

A soixante-quatre tours de l’arrivée, tout le monde est à deux tours et plus des équipes Clère / Toscano et Paccalet / Pacheco. Ces derniers, obstinément au marquage, semblent attendre leur heure, dans cette course à l’étouffée, si éprouvante pour les hommes et leurs nerfs. Lové dans l’abri de Marc Pacheco, le stayer lyonnais n’affiche pourtant plus  la facilité de la veille. Il évolue dans un registre plus douloureux, en lutte avec lui-même et sa machine, sans que son abattage en souffre ... pour l'instant.  

 

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Cent cinquante  tours viennent d’être accomplis. Le courage du sociétaire du V.C Vaulx en Velin force l’admiration : il s’obstine à conserver le tempo qui lui permet de rester une menace pour Emilien Clère. Dans ces zones de haute intensité, le rouleau de la moto du grand sachem rhône-alpin a des allures de couveuse … Attentif à l’effort de son protégé, il lui ménage des trajectoires veloutées,  toujours soucieux de le garder de toute rupture de rythme, en se préservant - autant que faire se peut - des turbulences généreusement prodiguées par François Toscano. 

 

Le cap des deux-cents tours est franchi. Maintenant, à chacun de ses passages devant les tribunes, le jeune stayer lyonnais apparaît davantage crispé et grimaçant.  Il ne s’écroule pas, non. Ce n’est pas le genre de la maison. Mais la vitesse de croisière de l’équipage Paccalet / Pacheco fléchit maintenant insensiblement. Le moment est  proche où, à bout de douleurs, et la rage au cœur,  Alexandre Paccalet devra laisser partir son rêve. Bientôt, la silhouette du duo Clère / Toscano s’éloignera peu à peu à ses yeux …

 

Il ne reste plus que vingt-cinq tours à accomplir :  le jeune stayer lyonnais ne sera pas champion de France.

 Dès lors, il ne reste plus à Emilien Clère qu’à assurer les derniers kilomètres, sans se soucier davantage des caprices d’un boulon épris de liberté, et d’un entoilage folâtre (même pas peur !) Au bout des deux-cent tours cinquante révolus,  il a rendez-vous avec un immense bonheur : après dix tentatives infructueuses, il est enfin champion de France !

 

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Un immense bonheur devant, un énorme chagrin derrière : Alexandre Paccalet en a terminé avec son voyage au bout du courage. Il l’a fait dans le tour du vainqueur. Pas besoin de chercher plus loin le prétendant au titre pour 2015. Si je suis aussi fort en pronostic qu’en interview prémonitoire ( cf. l’interview « Emilien Clère, la passion du demi-fond mise en ligne il y a quinze jours ), Alexandre peut déjà ranger en rêve le maillot tricolore dans son armoire.

A deux tours, Antoine Gaudillat décroche, et ce pour la première fois, une place sur le podium ... somme toute  un accessit qui a de la gueule. Le présent et l’avenir du demi-fond sont sur le podium. Et au pied de ce dernier, une belle jeunesse piaffe d’impatience,  dirait - on.


Tout est donc en ordre  au terme de ces deux belles journées. Le demi-fond a un avenir : il ne lui reste plus qu’à ne pas gâcher sa chance.

 

(*) Reconnaissez-le : si je ne vous l’avais pas fait, vous m’en auriez voulu ...    

 Patrick Police

Le 6 Octobre 2014 - Merci à Alain Gaudillat

 


 

 

ALLEZ, POUR LA ROUTE :

QUELQUES MOTS DU CHAMPION DE FRANCE

 

 

 

 

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Interviewer un champion de France après qu’il ait remporté le titre, c’est à la portée de tout le monde, non ? Mais l’interviewer avant, vous ne croyez pas que c’est un peu balèze ?

  

A ce train-là, je peux investir dans une caravane et une boule de cristal, et commencer une carrière de voyant, vous ne croyez pas ?  

 

Allez, j’abandonne le prémonitoire, pour faire parler encore un peu celui qui nous a régalé en ce jour si particulier pour lui - si « spécial », ( ça y est , ça me reprend )  oserais-je même dire …

 


 

 

Emilien, c’était quoi ce départ de malade ?

 

E.C (l’air surpris) : " … c’est parti vite, mais on a juste fait un bon départ, c’est tout. Il n’y avait rien de prémédité " (ah ouais ? (n.d.l.a)

 

  

La menace Daeninck ?

 

E.C : " J’ai été surpris de la dépasser si tôt dans la course. Après, j’étais certain qu’il m’attendait, et qu’il allait nous tomber dessus à un moment ou à  un autre … "

 

 

 As - tu eu peur pendant la course ? Je ne sais pas, au moins une fois ?

 

E.C : " Je ne suis pas d’un naturel confiant … Alors oui, je pensais à Antoine (Gaudillat) qui, pour moi, avait caché son jeu dans les séries ; à François Lamiraud aussi. On me disait qu’il cachait lui aussi son jeu, même si je pensais que l’on ne peut pas être candidat au titre en terminant une semaine avant à Lyon aussi loin de la tête. Et puis longtemps bien sûr, j’ai craint Alexandre Paccalet , toujours sur mes talons … il n’y a qu’à vingt-cinq tours de l’arrivée ou je me suis dit « c’est bon cette fois » "

 

  

Ta préparation pour ce championnat de France, elle a consisté en quoi ?

 

E.C : En un "chantier" journalier piste / route, étalé sur un mois. J’étais avantagé : j’ai pu me préparer sur place, avec l’équipe d’Ile-de-France. C’est que je suis du coin maintenant ! ( cf. l’interview « Emilien Clère, la passion du demi-fond » )

 

 

Tu m’avais dit lors de ton interview : « Sur une course, tout est possible ». Avec ce titre de champion de France, tu vas pouvoir y croire, maintenant ?

 

E.C : " Oui … (l’air pensif) … (avec un petit sourire) : ce soir, j’arrive à me dire que peut-être je ne suis pas mauvais, non ? "

 

 

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 RESULTATS

Vendredi 3 Octobre 2014

1ère série : Résultats

1. Alexandre Paccalet entr. Marc Pacheco - les 30 kms en 28'11" (63.868 km/h)

2. Benoît Daeninck - entr. Raymond Persyn

3. Guillaume Brasseur - entr. Alain Gaudillat - à 3 t

4. Christopher Games - entr. Michel Buffet - à 3 t

5. Martial Keneisky - entr. François Toscano - à 4 t

Ab : Jérôme Brinseaux - entr. Michel Filiatre

 

 

 

 

2ème  série : Résultats

1. Emilien Clère -  entr. François Toscano -  les 30 kms en 28' 45" (62.595 km/h)

2. Antoine Gaudillat - entr. Alain Gaudillat

3. Kevin Fouache - entr. Loic Guilbaud - à 1 t

4. François Lamiraud - entr. Bernard Filiatre - à 2 t

5. Hugo Rouland - entr. Sylvains Pacheco - à 3 t

Ab : Mickael Lazare - entr. Romuald Foucher

 

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Samedi 4 Octobre 2014

 

Petite finale

 

1. Hugo Rouland - entr. Sylvain Pacheco

les 15 kms en 14.38" - moy. 61.503 km/h Raymond Persyn

2. Mickael Lazare - entr. Romuald Foucher 

3. Jérôme Brinseaux - entr. Michel Filiatre 

4. Martial Kneisky - entr. François Toscano - à 1 t

    

Finale 

 

 

1. Emilien Clère -  entr. François Toscano

  les 50 kms en 46' 48" (64.103 km/h)

 

2. Alexandre Paccalet - entr. Marc Pacheco  - à 3/4 de t

3. Antoine Gaudillat - entr.  Alain Gaudillat - à 2 t

4. Christophe Gamez - entr. Michel Buffet - à 3 t

5. François Lamiraud - entr. Bernard Filiatre - à 9 t

6. Guillaume Brasseur - entr. Romuald Foucher - à 10 t

 

Abandon Benoît Daeninck -entr. Raymond Persyn

Arrêté par  décision des commissaires car 5 tours de retard : Kevin Fouache - entr. Lionel Guilbaud

 

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07/10/2014
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